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Pour écouter des extraits de l'album, cliquez sur la pochette |
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Deux albums en 1999-2000...Quatre années plus tard, les ACAR reviennent avec leur troisième opus, « The Cutlass Supreme »... Quatre années de concerts, de collaborations diverses, de studio, passant de cinq à neuf musiciens sur scène... S’enrichissant de rencontres, le groupe ACAR a fait évoluer son répertoire, l’enracinant chez les chantres de la Folk Music et de la Pop 60s, du Rock marécageux et du Blues cajun de chez Bayouville...
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Fondé en 1994, le groupe est alors composé de deux membres (guitare, batterie)...Impressionnés par la nonchalance de gars comme Lou Barlow, Will Oldham, Beck et autres Pavement, le duo met en place de petites ballades folk évoquant d’illustres personnages « etatsuniens » comme Sugar Ray Robinson, Steve mac Queen, Buddy Holly ou Bugs Bunny. Conscients de leur son minuscule, le groupe s’adjoint les services de trois nouveaux membres ferrailleurs en diable...S’ensuivra un album, « Steve mac Queen on the Top of my Heart », enregistré en condition Live sans répétitions au préalable. Enthousiasmés par la fraîcheur des morceaux, le groupe réitère l’expérience un an après avec encore moins de moyens techniques : bandes usagées, salle de bains et vestibule pour les prises, l’essentiel de « That’s not Vaudeville » est enregistré en une nuit. Les concerts amenant des rencontres, le groupe passe de 5 à 9 membres, enrichissant le son du A cake A Room de cuivres, orgues, pedal steel, chœurs... Tout ce joli bordel est enregistré par Fred G. (Bikini Machine), lui-même participant régulier aux happenings du groupe... « Cutlass Supreme » voit ainsi le jour au cœur de la campagne rennaise, toujours aussi pétris de décontraction et de bonnes intentions. Souvent comparés par la presse spécialisée à Captain Beefheart, Velvet Underground, Soft Boys ou Johnny Dowd...
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Depuis 1994, A Cake A Room prêche sa bonne nouvelle aux quatre coins des vertes campagnes rennaises. Et depuis tout ce temps, nos amis français évaluent inlassablement la distance qui les sépare du rêve américain. L’écoute attentive de ce troisième album suffit amplement à souligner les malheurs de ces messieurs : ils ne sont pas nés sur le bon continent ! Infiniment plus proche des univers barrés de Sebadoh ou de Bonnie Prince Billie, A Cake A Room s’installe à la lisière de l’americana et dépose quelques courbettes folky aux pieds de leurs maîtres. Parfois plus rock (« Snoopy »), les neuf musiciens ne délaissent pourtant jamais leur amour de toujours : une country-pop pastorale élégante et décontractée. Le psychédélisme en poche (« Sugar Ray »), on s’écroule dans cette grande pièce après avoir goûté aux effets de ce cake très spécial…
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Nicolas Alsteen - Septembre 2005 |
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Nouvel
OVNI dans le catalogue ELP Records, « Cutlass Supreme » est le troisième
opus de A Cake A Room, formation bien de chez nous malgré un fort accent
west coast. Cette formation rouennaise a plus d’une corde à son banjo et
le prouve avec cette nouvelle production surprenante et sincère.
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Cédric B. - Août 2005 |
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Quatre ans après Steve McQueen On The Top Of My Heart et That's Not Vaudeville, leurs deux premiers albums, les rennais de A Cake A Room nous reviennent avec Cutlass Supreme, leur dernier opus. L'album nous entraîne dans douze titres ancrés dans la folk music US et la country. Le groupe qui s'est agrandi (passant de cinq à neuf membres) mise sur la simplicité et livre un Cutlass Supreme dépouillé et d'une grande spontanéité. Simple mais efficace. On plonge dès "Marilyse", premier titre de l'album, dans le trip "J'me Laisse Vivre" et l'ambiance "marécages des Bayous" de l'Amérique profonde. A Cake A Room réussit son pari et prouve qu'on peut faire de la bonne musique avec un minimum de moyens et une bonne dose de zen attitude. A découvrir.
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Cyril - Juillet 2005 |
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On nous aurait donc caché l’un des plus grands évènements géologiques du 21ème siècle : par un glissement subtil et totalement indétectable des plaques tectoniques, Rennes vient de se retrouver de l’autre côté de l’Atlantique, en plein pays cajun. On les avait pourtant prévenus, à force d’appuyer ainsi sur la pedal steel, ça fait bouger le plancher des vaches. A Cake A Room se ballade folk dans l’Ouest sauvage, rappelle les sonorités anguleuses de Leonard Cohen ou les effets de guitare de Lou Barlow, et se cuivre légèrement au soleil de la Louisiane avant de se cramer littéralement sous celui de l’Arizona. Mince, si le cow-boy Marlboro ne les attaque pas en justice pour détournement d’image, les neuf desperados de A Cake A Room semblent bien partis pour jouer longtemps de la gâchette au soleil couchant. Yaaaaaaooouuuuh !
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Jonathan Hénault - Juin 2005 |
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A Cake A Room en est déjà à son troisième album, après deux opus parus en 1999 ("Steve Mac Queen on the top of my heart") et 2000 ("That’s not Vaudeville"), et pourtant les médias n'ont pas vraiment mis en valeur les disques de ce groupe original. Pas vraiment étonnant quand on connaît les conditions d'enregistrement de ces albums (matériel bon pour la casse, prises de son réalisées dans une salle de bain). Baigné ce culture musicale américaine, A Cake A Room rend hommage aux racines de cette culture, aux blues des marais de la Louisiane, à la country cajun tout droit sortie des Bayous (contrairement à ce que pourrait laisser croire la pochette, qui a tout d'une pochette de disque de prog). A cela A Cake A Room ajoute un feeling pop rock années 60, dans la veine des Beatles, et ce "Cutlass Supreme" apparaît comme un croisement musical jovial et réussi (rejoignant ainsi quelque peu Captain Beefheart). Reposant avant toute chose, "Cutlass Supreme" s'éloigne délibérément des préoccupations des musiques modernes, prônant la nonchalance, la décontraction, la ruralité plutôt que l'amour des villes tonitruantes. Totalement inattendu dans le paysage musical français actuel, A Cake A Room apporte une bouffée d'air pur dans notre monde.
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Ptit Boy - Juin 2005 |
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Finissant à peine un papier sur Thomas Dybdhal , me revoici en présence d'une anomalie géographique avec A Cake A Room. Groupe roots et influencé, corporellement imbibé de musique folk, blues made in usa, les A Cake A Room dépeignent avec un humour pas toujours évident (Marylise) des histoires entre ruralité et hommage à peine voilé (Buddy Holly / Sugar Ray). Si le disque n'a pas la fragilité de la compilation de Will Oldham réorchestré avec un orchestre, c'est aussi que A Cake A Room est plus proche de Shunatao que de notre ami malheureusement barbu. Cutlass Supreme s'écoute toutes les fenêtres ouvertes, de jour comme de nuit (histoire de bien se marrer avec Stupid Moon) une bonne bouteille à porté de main et une fumée en rajoutant dans l'atmosphère low et poisseuse. Un bretzel non belliqueux.
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Gérald de Oliveira - Juin 2005 |
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Oldies sera le mot d'ordre du troisième
album des A Cake A Room, groupe plus qu'atypique rennais. Enregistré par
Fred G. (Bikini Machine), "Cutlass Supreme" est composé de onze
pièces proches de la folk music, du blues cajun ou encore de la Pop 60s.
On pense parfois à du Beck et du Pavement pour ce qui est de l'approche
tandis que la forme s'est endurcie avec le temps. Pour les situer, on se
rappelle de l'album "Steve Mac Queen on the top of my heart" capté
dans les conditions du live en studio et de "That's not Vaudeville"
leur second opus enregistré en seulement une nuit. Cinq ans plus tard, le
style prend la voie de la maturité avec ce troisième album maîtrisé avec
talent. Une direction qui ne pourra que séduire les amateurs de "roots US"
et autres aficionados de musique américaine "made in France". Étonnant et
sympathique à la fois, "Cutlass Supreme" est un projet qui démontre
sans hésitation que la musique migre et peut parfois prendre place là où
on ne l'attend pas...
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6 BEARS - Mai 2005 |
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Cutlass Supreme est tout sauf un disque qui laisse indifférent. C’est avant tout une musique atypique que beaucoup ont perdu de vue. Celle de la grande Amérique, profonde de préférence, loin des tendances urbaines. Celle des premiers temps du rock et des histoires banales de petits villages noyés dans des paysages désertiques. Celle des grosses guitares et des voix aux accents prononcées. N’y voyez pas là une caricature d’une culture que je ne connais pas. Non A Cake A Room est tout sauf un groupe caricatural et même si les neufs musiciens qui le composent n’ont pas vécu de l’autre côté de l’atlantique, ils n’ont rien à envier à leurs aînés. Cutlass Supreme distille au gré des compositions ses influences très terriennes entre blues du Mississipi, country enjouée et rock marécageux. Malgré les goûts, au fil des écoutes surgissent quelques tubes ou pépites, comme le très chaloupé Stop Fucking The World ou encore le très sixties Sugar Ray. Comme tous les goûts s’ouvrent à nous, je vous conseille de vous plonger dans cet album, de le confronter à vos sens auditifs et de vous faire une opinion... Mais, à coup sûr, A Cake A Room ne vous laissera pas indifférent.
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Dr Bou - Mai 2005 |
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Troisième album pour cette formation qui mélange blues, folk et pop 60’s avec une certaine élégance et un goût pour les ambiances 50/60’s. Un disque qui renvoie dans ses sonorités et dans le cœur de ses compositions à Memphis Tennessee, sent bon les chapeaux Stetson, l’alcool de cactus et les bottes pointues. Un disque bien sympathique, gentiment désuet qui renvoie à une époque définitivement révolue et que cette musique nous rappelle avec nostalgie.
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Benoit Richard - Mai 2005 |
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C'est du côté de Rennes que naîtra le troisième opus de A Cake A Room, formation surprenante s'il en est puisque de duo en 1994, elle passera au stade de quintet en 1999 pour en arriver à réunir neuf musiciens sur scène en 2005 … Cinq années auront été nécessaires pour donner une suite à " That's Not Vaudeville ", un album boulet de canon enregistré en l'espace d'une nuit entre un vestibule et une salle de bains. Si la suite se veut toujours aussi décontractée, le son s'étoffe quelque peu et vient donner aux folksongs de " Cutlass Supreme " un petit cachet bien particulier qui ne manque pas de séduire de façon instantanée … Country, folk ou encore cajun, il va y avoir du sport du côté de Bayouville ! A Cake A Room a toujours apprécié de brosser des portraits des grands noms de la lointaine Amérique et ne se prive pas d'entretenir le mythe sur ce nouvel album où l'on retrouve un épatant " Sugar Ray " bourré d'orgue Hammond mais aussi les excellents blues-folk " Snoopy " et " Buddy Holly " qui contribuent à user la semelle de façon quasi-instantanée. Un peu de slide, un peu de pedal steel banjo, un chant coloré et des compositions bien travaillées sont autant d'arguments qui plaident en la faveur d'un groupe qui allie spontanéité et feeling et qui nous sort de son chapeau quelques belles pièces comme " Stupid Moon ", " Stop Fucking The World ", " Lafayette Gumbo " ou " Marylise " sans avoir l'air de se prendre au sérieux. C'est très américain, très professionnel dans la réalisation et très relax dans l'esprit, ça glisserait les doigts dans le nez dans des endroits comme New Orleans ou Memphis tant l'envie de franchir le pas est palpable, c'est français et ça le revendique sans souffrir du moindre complexe d'infériorité … Que dire de plus si ce n'est que des groupes comme celui là, on en croquerait bien plus souvent ?
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Fred Delforge - Mai 2005 |
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