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Stop les gars ! Attention les filles ! J’ai votre disque pour l’été, la parfaite bande son pour de longues après-midi au soleil, l’univers musical rêvé pour accompagner vos bains de minuit. Psycho Lemon se fend d’un premier opus où la quintessence de la pop britannique additionnée d’échantillons solaires californiens, s’égraine le long de ses 11 titres. Rem Austin, Anglais et anglophile exilé dans la rose Toulouse, trousse d’imparables mélodies sucrées et légèrement psychédéliques. Au-delà des clins d’oeil plus ou moins appuyés aux références du genre, des Kinks à Grandaddy, de Dylan à Love, en passant par toute la collection pop anglaise (Beatles, Pink Floyd première époque, Pale Fountains, Moose, Morning Star…), Psycho Lemon nourrit sa pop mélancolique d’orgues, de mellotrons et de voix charmantes (le délicieux chant d’Ann Lake). Pas d’intellect ici, juste des sentiments, un brin de sensualité… Tout ce qu’il nous faut pour un été 2005 réussi.
Olivier « Grosbul » De Mul -
L'anglais Rem Austin ne pouvait pas mieux choisir que Toulouse pour jouer
sa pop au psychédélisme sage et doux-amer : dégoter un studio
d'enregistrement de la ville rose ("pink" en anglais) qui s'appelle "Gates
of dawn" (clin d'œil amusant au "Piper at the gates of dawn" de
Pink Floyd),
c'est un signe qui ne trompe pas !
Jérôme Fiori -
Voilà un disque de pop fort sympathique. Un peu psychédélique (« Mr P.L. meets the avengers », « A rocket on the moon »), un peu désuète et lancinante mais toujours séduisante, la pop de Psycho Lemon est la plupart du temps plutôt merveilleuse. Sans invention particulière, Psycho Lemon parvient pourtant à donner à sa musique suffisamment de mystère pour titiller notre curiosité. Les mélodies sont impeccables, la mise en forme (« Everywhere you look ») est d’une simplicité bienvenue au point que « A mouse and John » possède une fraîcheur et une immédiateté qui le rend totalement attachant. Frivole et généreuse, légère et intelligente, la pop des talentueux Psycho Lemon, avec des titres comme « The blind monkeys friends committee », occupera certainement une partie de nos songes dans les prochaines semaines. Et pour la suite de leur discographie, on soupçonne une capacité à se dépasser afin d’éditer un jour ou l’autre l’album qui nous suivra une éternité.
Harry -
I am very excited to write about this French indie artist and spread the word, something that I have enjoyed doing for a long time. Rem Austin is a rare multi-instrumentalist and on his first album creates wonderful atmospheric, orchestral pop that is ethereal and airy. A friendly tip : go listen to the other ELP albums which are all wonderful little pop jewels of their own (The Leeds, Cub...).
Je suis bien sur très heureux d'écrire
sur un artiste français et un label indé qui "spread the word" depuis si
longtemps. Rem Austin est un multi instrumentiste rare, à l' image de son
premier album, pop atmosphérique, pop orchestrale, jamais mièvre, chansons
gracieuses et aériennes. Conseil d'ami : profitez en pour écouter les
autres productions d'ELP, autres petits bijoux pop ciselés (The Leeds, Cub...) ll va falloir très prochainement s'attarder sur l'écurie Elp Records qui depuis plus de trois ans inonde nos platines de musique qui a comme seul défaut de ne pas flatter notre ego de pourfendeur de la musique facile pour les gens difficiles. C'est Psycho Lemon avec « A Mouse and John » qui nous arrive cette fois-ci, pour miser juste. Il faut dire, on ne se remet pas tout de suite de la rencontre de Rem Austin et de ses chansons écrites avec la tête de Frank Black et couchées sur disque grâce à un courant portant sans force une plume. Mr PL Meets the Avengers qui ouvre le disque ne demande qu'à partir en voyage, forte et légère elle ne prendra pas de place, sauf peut être pendant des siècles dans votre tête. Pop légère (The Looking Glass - The Blind Monkeys Friends Committee), la musique de Psycho Lemon est à l'image de A Rocket on the Moon, elle est universelle, et efficace malgré elle, et c'est ce qui devrait nous plaire les amateurs (trop souvent, peut être) de terrains arides comme peut être la lune. Psycho Lemon a bien raison d'y balancer une bombe, le spectacle vu de la terre est à ravir. Love.
Gérald De Oliveira -
Hormis le
rose du livret, rien ne laisse entrevoir les origines toulousaines de
cette formation, tant on voyage de l’autre côté de la Manche à l’écoute de
ce premier album de Psycho Lemon. Rem Austin, le maître d’oeuvre de ce
projet, ne se cache pas de ses inspirations british. A 35 ans, élevé au
son des tubes anglo-saxons, il livre là sa première réalisation, agréable
recueil de pop mélodique et subtile, ressuscitée des sixties.
Cédric B -
Fortement inspiré par l'âge d'or du vinyle, il aurait été étonnant que Rem Austin fasse autre chose que de la pop fleurie sur son premier essai sous le nom de Psycho Lemon. Vivant actuellement à Toulouse, l'artiste d'origine britannique propose avec "A mouse and john" une visite guidée au pays de la pop colorée "sixties". Et, pas de doute, la référence est dans l'air comme on peut le remarquer sur le titre qui débute l'album, "Mr P.L. meets The Avengers" qui rend ouvertement hommage à la série "Chapeau melon et bottes de cuir". La suite est tout aussi teintée de couleurs psychédéliques avec des titres comme "Subterranean homesick love", "Robinson", "A rocket on the Moon" et "On the other side". Romantique, nostalgique et délicieuse, la pop de Psycho Lemon rassurera les amateurs qui ne manqueront pas de profiter de ce bon moment tout en attendant impatiemment une suite. On se met dans l'ambiance d'un printemps fleuri...
Premier album de Psycho Lemon et première surprise, A Mouse And John offre un condensé de pop enivrante et dépaysante. L'auditeur est convié à une balade à travers onze titres aux mélodies apaisantes avec pour guide la voix douce et posée de Rem Austin. Ces onze titres d'ambiance se succèdent limpidement et nous hypnotisent au point de ne pas voir le temps passer, si bien qu'écouter A Mouse And John signifie plonger dans une faille temporelle de quarante minutes. Saluons au passage l'excellent label ELP! qui prouve une fois de plus qu'il est un label de qualité en dénichant les perles rares (on pense à The Leeds et The Spangles par exemple). Mais il faut surtout reconnaître le talent de Rem Austin pour avoir pondu une première mouture très prometteuse. A Mouse And John même s'il sonne plutôt intimiste - donc dirigé vers des auditeurs avertis - reste très accessible et séduira les plus durs à convaincre.
Cyril -
Avec un tel nom, Psycho Lemon, qui plus est écrit en lettres couleur bonbon candy et la pochette dans le ton, on se doute déjà qu'il ne s'agira pas de trash metal. Dès les premières mesures de "Mr P.L. meets The Avengers", plus aucun doute, on est dans la pop jusqu'au cou ! La pop des années 60 pattes d'éf et 70 chemise col pelle à tarte, katmandoumania, peace and love, bref un retour vers le futur. Pour tous ceux qui ont raté le meilleur de la pop de ces quarante dernières années, A mouse and John en constitue un peu le pendant musical du Reader digest, le cocktail inspiré avec juste ce qu'il faut de l'acidité psychédélique noyé dans la sucette pop. Des mélodies ouatées et des chœurs féminins de "Mr P.L. meet The Avengers", à la guitare acoustique folk de "Subterranean home sick love" et "The looking glass" en passant par le psychédélique "A rocket on the moon" et le rockisant "Robinson", Rem Austin a concocté un melting pop vintage incontournable pour ceux qui ont la flemme de sortir leurs vinyls. A écouter en mangeant des chamallows par ces beaux jours de printemps ensoleillé qui voit refleurir les jupes gitanes, les fragrances de patchouli et les envies de camper autour d'un feu de bois.
MM –
Encore inconnu au bataillon, ce groupe toulousain a conçu un album de pop alambiquée aux mélodies radieuses, véritable travail d'orfèvre dont il est difficile de ne pas s'enticher. Le meilleur de la pop anglo-saxonne a manifestement été digérée et assimilée par le groupe jusqu'à en délivrer la quintessence. On en reparlera immanquablement...
Alain
Birmann -
Le citron, qu'il soit jaune ou vert, que
vous le buviez en citronnade ou qu'il accompagne parfaitement votre
tequila, vous donne une sensation de fraîcheur et une douceur amère. Tout
ces distinctifs caractérisent ce premier album réussi signé d'un
franco-anglais qui a posé ses bases à Toulouse.
Nicovara -
Psycho Lemon est le projet de Rem Austin qui propose avec A mouse and John une musique pop/folk chaleureuse, emmenée par une instrumentation luxuriante et des arrangements aux accents joliment 60’s ; plein de couleurs vives qui donnent à l’album un coté nostalgique et romantique et qui rappellent par là certains albums parus sur le label Tricatel il y a quelques années. Un disque subtil frais comme une brise de printemps, un disque qui donne envie de ressortir la platine 33 tours…Un vrai disque de pop musique quoi !
Benoît Richard -
Psycho Lemon, combo toulousain formé autour de Rem Austin, dévoile avec A Mouse and John un album de pop éclectique et souriante. Les 11 compos sont à la fois évidentes et directes, mais parsemées de petits gimmicks, tantôt un break, un son, une variation qui rendent l'écoute captivante et renouvellent l'intérêt après de nombreuses écoutes. La bio apprend que le leader est franco-anglais, mais il aurait pu aussi être originaire de l'autre côté de l'Atlantique si on souhaitait circonscrire les influences, nombreuses et assumées. Mais le groupe est aussi très français dans sa façon de faire son marché culturel, et de tout synthétiser à sa sauce dans un style finalement bien personnel. Et les voix ne sont pas une faiblesse, pour une fois. MR P.L. meets The Avengers est peut-être le titre phare de l'album, qui commence en comptine pop pour se finir plus mélancoliquement - un peu comme Arcade Fire accommode sa musique. Au rayon tube on retiendra inévitablement Robinson, imparablement accrocheur, sans oublier le très psyché A Rocket on The Moon et son orgue vintage sur le long final instrumental. Notons aussi le très bon The Blind Monkeys Friend Commiteee et son intro instrumentale. S'ils arrivent à tout garder de l'inventivité et de la subtilité du disque sur scène, c'est à ne pas douter un groupe à suivre aussi de ce côté-la.
Jean Baptiste -
A Mouse and John est une belle invitation à rejoindre l'univers de Psycho Lemon, un univers coloré et pétri par une pop douce et chaleureuse. On aimerait s'y vautrer des heures entières, l'esprit divaguant au gré des mélodies tandis que le corps, lui, resterait paresseusement affalé dans une montagne de coussins. Certains passages gentiment psychés ou élégamment pêchus nous sortiraient parfois de notre petite rêverie, mais ce ne serait que pour y replonger, au final, plus profondément. Si l'esprit divague, l'oreille, quant à elle, ne peut s'empêcher de noter toutes ces petites choses qui font d'une petite idée un titre mémorable. Chant posé, doux et joueur, qui force la comparaison avec le Lou Reed de "Sunday Morning", guitares calmes mais joyeuses, claviers mélodiques -- le "comité de soutiens des singes aveugles" a emprunté celui de Pulp pour l'occasion ! --, et toujours cette basse qui murmure sourdement sa petite mélodie... Ajoutez à cela quelques expérimentations bienvenues, un brin de samples, quelques cordes, sans oublier une flopée de backing vocals, et vous y serez presque. Si avec une pop de cette qualité, vous ne vous sentez toujours pas plongés dans l'Angleterre que vous aimez, c'est peut-être que vous y mettez de la mauvaise volonté. Tournez-vous alors vers les titres des chansons, où l'on fait quelques rencontres surprenantes entre Chapeau melon et bottes de cuir ("Mr P.L. meets The Avengers") et Radiohead ("Subterranean Homesick Love")... Got it ? En somme, Psycho Lemon nous fait partager quelques petits moments de bonheur, dans une joie murmurée plutôt qu'hurlée, parfois un brin mélancolique, mais toujours agréable. Et c'est là qu'on se dit... ah, si seulement on avait quelques petits groupes comme ça en France, loin d'un rock trop marqué par Noir Désir, un petit groupe qu'il ferait bon écouter de temps en temps, pour se rafraîchir l'esprit... Tout, dans Psycho Lemon, respire le son made in UK... Tout, sauf le groupe bien sûr ! Eh, oui, la patrie de ce citron un peu spécial, c'est Toulouse ! Alors soyons heureux qu'il en soit ainsi, et laissons nous bercer par les compositions riches et acidulées de ce Rem Austin, décidément bien inspiré par sa souris !
Jérémie -
Un zinzin de toulousain mélange dans son cocktail acidulé les pulpes de Syd Barret avec de l’orangeade pop made in Beach Boys. Cet été 2005 sera chaud car avec la musique de Psycho Lemon on n’a pas fini de jerker du psychédélisme en se fondant comme neige au soleil. La pop de ce groupe donne du LSD dans la musique où des champignons accueillant forment une ronde autour de nous en chantant à tue tête, et ce ne sont pas ces poissons chat qui me diront le contraire, on reste baba devant ce grand délire. Pour les amoureux de la pop candide à la Papas Fritas avec plus de zeste, les B52’s moins foufou, un mélange subtil de pop raffinée et d’harmonie psyché. Psycho Lemon sera très apprécié cet été 2005, on redemandera à coup sûr cette délicieuse musique acidulée, parfait pour donner du peps à vos soirées colorées.
Bir -
A Mouse and John est la première réalisation de ce trentenaire qui nous offre une création délicieusement pop. Pas de sous-entendu, les mots et les sons sont de douces mélodies où la pop devient intemporelle et les accents se font britons car Rem Austin est comme çà, il vit à Toulouse mais son esprit navigue sur les quais de la Tamise pour remonter jusqu’à Dublin. Pas de résonances commerciales pouvant faire plaisir à la ménagère de moins de cinquante ans, c’est pur et pourtant délicieusement accessible à tous. Il est à croire que le nouveau filon de la pop rock viendra du Grand Sud-Ouest (la légère courbe Rennes-Nantes-Toulouse-Bordeaux). Et tant que des labels de grande qualité comme Elp seront là pour sortir ce genre de perles, gageons que tout n’est pas perdu !
Emmanuel Queva -
La clé d’un tourbillonnant voyage à rebours au pays des merveilles de la
pop music !
Il est
assez rare de nos jours d’être accroché par un disque de bout en bout et
dès la première écoute. A Mouse and John fait partie de ces raretés, petit
écrin pop plein de subtilité, de finesse, de pêche et de fraîcheur
bienfaisante. Une fraîcheur aux relents de patchouli, de couleurs vives,
de nonsense et d’envolées oniriques. And only in english, of course !
Mélodies imparables, pleines de basse et de Telecaster, de soulignages de
chœurs et de cordes, multitude de variations, de changements de rythmes,
de ponts, de clins d’yeux, d’inclusions, de discrets bruitages. Un
formidable fourmillement de petits détails distillés au fil des onze
morceaux avec beaucoup de précision, de talent et d’à propos. Le point
culminant se situant à mon sens dans la très excitante conclusion
instrumentale du sixième morceau (A Rocket on the Moon), pleine de groove,
d’orgue Hammond et de guitares déstructurées façon Tomorrow Never Knows
(sur l’album Revolver des Beatles, pour les ignares).
Roland Caduf -
Quand on a passé sa jeunesse en intégralité entre les vinyles des Beatles, d'Elvis, du Floyd et les sonorités de Dylan, Lou Reed, Jefferson Airplane et tant d'autres encore, soit dit en passant exclusivement en Anglais, il n'est pas évident de se sortir de la spirale psyché/psycho dont Rem Austin est (beaucoup) plus qu'imprégné … Alors on tente de faire évoluer les choses, en attrapant une guitare puis une basse et en touchant peu ou prou à tout, claviers, mellotron … Embarqué dans l'aventure Psycho Lemon avec Ann Lake au chant, Isabelle Lemauff aux claviers, Keith Boyce aux percus et Remi Saboul aux guitares, Rem Austin nous invite à un voyage dans le temps, à l'époque des " Yellow Submarine " ou des " Dark Side Of The Moon " … Embarquement immédiat ! Elle s'infiltre instantanément cette pop insidieuse, avec ses airs de ne pas y toucher et sa multitude de breaks, de ponts, d'arrangements plus ingénieux les uns que les autres … Alors on se laisse emmener et on succombe aux charmes d'un groupe qui fait des étincelles tout au long de son album avec quelques œillades discrètes vers le grand Jon Lord sur le génialissime final de " Rocket on the Moon " ou encore avec des plans plus éprouvés parfois assez proches de ceux des jeunots d'Oasis ou de Fools Garden pour ne citer que les plus connus. On applaudira des deux mains le génie de titres comme " Robinson " ou " The Blind Monkeys Friends Committee " et du bref pont " Introducing… The Monkeys " mais ce qui force le respect chez Psycho Lemon, c'est cette manière de faire en douce un album délicieux de bout en bout et à déguster en long, en large et en travers … Un peu chafouin ce Rem Austin quand même. Mais tellement inspiré …
Fred Delforge -
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