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Depuis un bon moment déjà, l'absence de quelques lignes sur THE LEEDS aurait du être sévèrement réprouvée.....Car ce 24 hours, est un Cd tout simplement surprenant, composé de 13 titres bien frais, sans prétention, tout droit sorti de chez Elp! Records, label des alentours de Toulouse. D'entrée de jeu on se laisse prendre au piège de cette voix, envoûtante (dès "24 hours"), qui joue beaucoup dans le charme et la saveur que dégage The Leeds. Cette voix féminine sait se faire à la fois chaude et fruitée selon les compos (notamment avec "On my own"), parfois mélancolique ("You'll never know") sur un fond souvent bien rock'n roll et rapide ("Gina" ou "Pain in the ass"). Au niveau des instruments, l'oreille peut être ravie : flûte, violons, trompettes ("Duchamp"), trombone, accordéon... En plus des traditionnels instruments, ils plongent l'auditeur dans un ensemble varié, bien structuré. On a envie de se poser tranquillement, d'écouter The Leeds avec un sourire jusqu'aux oreilles sans se soucier de rien. Les duos de la chanteuse Pandora Burgess et du bassiste/guitariste Sebastiano P. sont tout aussi prenants que les montées langoureuses qu'on trouve par exemple sur "Laziness" ou "Random dreams". Spécial coup de coeur pour "Come out to play", titre joliment ingénu. Difficilement définissable, pas très loin de The Breeders, avec peut-être un arrière goût grungisant, The Leeds, nous plonge dans un univers très personnel, pop-rock teinté d'une recherche musicale fouillée, une goutte glacée dans le dos quand il fait plus de 40 °... ça fait du bien et on les en remercie.
Clea
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Dans la catégorie "pop-rock", THE LEEDS nous livre un petit bijou aux influences très "british". Dès la première écoute, on se dit que ces gars-là ont de l'expérience et la voix de Pandora Burgess nous entraîne pour treize titres enivrants. En effet, la chanteuse du groupe possède une voix envoûtante, pleine d'émotions, comparable à celle de Dolores O'Riordan (The Cranberries) dans ses titres les plus mélodiques. Côté musique, certains airs et arrangements sont familiers - non pas que ce soit du déjà-entendu mais qu'il y a ce petit quelque chose qui laisse entrevoir qu'un groupe peut cartonner - car il est clair que pour la partie instrumentale, c'est du travail de professionnels ou tout au moins d'artistes qui en ont l'allure. Le groupe loin de se cantonner au combo "basse/guitare/batterie" nous offre un panel d'instruments (dont accordéons, trompette, percussions et autres), ce qui donne aux titres différents styles, des titres teintés de sonorités "ska" ou encore "rock'n'roll". Les éléments sont réunis pour nous permettre d'apprécier d'excellents titres comme "On My Own", "Napoli" ou encore "The Tears". "24 Hours" est un CD à découvrir et auquel on accroche facilement, la prestation de "The Leeds" est très convaincante, elle ravira les amateurs de rock mélodique et tous ceux qui aiment la bonne musique.
PLF
Sur
THE LEEDS, je ne connais que peu de choses, si ce n'est
que leur maison de disque est toulousaine (Elp!Records) et que la
chanteuse s'appelle Pandora Burgess comme Ian du studio Black
Box... (huh, c'est pas grand chose en effet!!).
JC -
THE LEEDS est un groupe produit par un label de Labarthe sur
Lèze, ELP! Records (qui compte à son actif plusieurs réalisations
bien connues à Toulouse : Sweet Apple Pie, Punish Yourself…),
dont la distribution est assurée par le groupe toulousain Mosaic Music.
Un disque 100% sud-ouest donc, dont on pourrait pourtant croire qu'il
vient tout droit de Grande-Bretagne ou des Etats-Unis. Mais The Leeds parvient à jouer avec cet héritage un peu lourd et s'amuse avec certains des grands clichés du genre : le titre "Pain in the ass" (rien que le titre…!), dans le plus pur style Elastiquien, débute ainsi par un "glissé de clavier" façon Forbans, avant l'arrivée de chœurs sucrés et l'envolée des handclaps et autres solos de guitare dignes d'un tremplin rock de quartier. Mais sur "The tears", "On my own", "What a present" ou "Turn on", finie la déconne, Pandora Burgess et Mr P prouvent qu'ils savent aussi écrire de belles chansons pop.
En maîtrisant
parfaitement la rhétorique d'un genre, à la manière des Papas Fritas,
avec un sourire en coin, parfois plus de sérieux, The Leeds recycle des
formes indémodables de la musique indé et démontre que de bonnes recettes
peuvent être faites dans de vieux pots. ![]()
Les collègues
de NOVELA ne trahissent pas l'enthousiame produit par ce précédent opus en
provenance de ELP records.
Pierre
24 heures dans la vie de THE LEEDS, ça doit être amusant : on se lève de bon pied le matin en écoutant Magnapop et Eden (" 24 Hours "), puis on déjeune sur la terrasse en plein soleil, en fredonnant le dernier tube de Belle and Sebastian, la bouche pleine de Special K… Une fois l'estomac bien rempli, on part en promenade dans la campagne environnante, à pied ou à vélo, voire en van multicolore, comme au temps béni du Flower Power. Après quelques kilomètres de sain batifolage, on s'arrête dans une clairière ombragée et on déplie la couverture : c'est l'heure du pique-nique. On sort la guitare acoustique et les flûtes (" Napoli "), puis, histoire de bien digérer le saucisson et la salade (Salad ?) de pommes de terre, on se couche entre les marguerites, le temps de piquer un petit somme à l'ombre des bouleaux en fleur. Vers 18h00, on est réveillé par le bruit d'un tracteur : ça pète, ça vrombit, autant mettre les voiles (" Pain In The Ass "). Sur la route du retour, on pense déjà au bon gigot qui nous attend à la maison : en sifflotant des airs pop-rock bien connus, on accélère la cadence, pressés d'être rentrés. Il est 19h30 et le soleil se couche : dans la lumière réconfortante du crépuscule, on s'attable avec empressement, l'odeur de la viande épicée (" Laziness ", à la Calexico) aguichant nos papilles avec force et malice. Bon appétit ! Une fois la dernière côte grignotée et le pantalon déboutonné, il est presque l'heure d'aller se coucher. Juste avant, on termine la soirée avec une petite veillée au coin d'un feu préparé à la sauvette : quelqu'un a pensé à prendre des trompettes. On s'amuse à souffler dedans comme dans un Alcotest (" You'll Never Know "," Come Out to Play "), parce qu'il faut bien le dire, on est un peu pompette. C'est çà les vacances, et ce disque nous les rappelle avec tendresse.Grégory ESCOUFLAIRE
Aquí tenemos el segundo trabajo, tras "Pandora’s Box"(1998), de este
cuarteto de Toulousse. Su bizarro sonido queda reflejado de nuevo en este
"24 Hours" en el que estos amantes del sonido indie más sucio han tratado
de dar otro giro a los guitarrazos más punteros, a través de trece cortes
acompañados por la voz de Pandora, su carismática líder, que puede
pasar su registro de voz de un extremo al otro, pudiendo ser dulce como
agrietada en según que momento. Además contando con el apoyo de un nuevo sello como es E.L.P! Records que demuestra su interés por aquellas bandas que tienen algo que aportar al panorama alternativo francés y que se salen un poco de los clichés sobre la música de allí que todavía se tienen en muchas partes del mundo debido al desconocimiento de esa escena. Otra ocasión para descubrir entonces, nuevos sonidos que nos llegan del país vecino, muy cercanos, pero de los que a veces a penas sabemos nada. Disfrutando además de una de las formaciones abanderadas del nuevo movimiento, que tanto te pueden transportar a las melodías pop más dulces como a los acordes rock más cañeros.
Sandra
Beaucoup de plaisir à l’écoute de ce « 24 Hours », c’est rock, c’est pop, c’est frais, le dosage est parfait, ça me renvoie à mes années ELASTICA, ECHOBELLY, bref à ces groupes qui savaient faire les choses simples sur fond d’électricité et d’énergie positive. Il y a 13 titres sur lesquels on retrouve parfois trompette, trombone, accordéon etc…, comme quoi dans le rock on peut tout introduire à condition de savoir y mettre les formes et surtout de ne pas se prendre pour ce que l’on n’est pas. THE LEEDS a donc réalisé un album qui sonne juste, avec une bonne dose d’humain et un peu d’électricité.
NQB CAFZIC Nov 2003
Esthètes de la pop s’il en est, les membres de THE LEEDS semblent sortis tout droit de la discothèque d’un érudit rock branché 70’s. Ca le fait grave : la chanteuse pose une belle voix, les guitares sont magiques et orgueilleuses, les arrangements aux œufs et l’ajout de cuivres, accordéon, castagnettes, violons et autre flûte… rend ce « 24 Hours » dément… Beau et tout simplement irrésistible. Conseillé par la maison !
Le label Elp! nous avait convié il y a quelques temps à découvrir ses petits protégés de Novela pour un disque intéressant aux forts accents des Cardigans et dans lequel on relevait un réel potentiel pour la musique pop, charmeuse et faussement désuète, à laquelle on s’attachait finalement vite. Sur un canevas un peu différent, mais avec des envies tout aussi franches, THE LEEDS propose des pop-songs en anglais tout en essayant de ne pas trop se servir de la photocopieuse, souvent trop utilisée chez les petites formations frenchies désirant ressembler à leurs aînés anglais. Dans un style pop de chez pop, la chanteuse Pandora Burgess pose sa voix sur des titres, la plupart assez courts, certes plutôt plaisants, mais qui manquent parfois un peu de coffre. Entre jolies ballades et titres plus franchement rock, le groupe propose des morceaux que l’on croirait tout droit échappés d’une émission de Bernard Lenoir des années 90, à l’époque de la brit-pop, quand les filles tenaient la dragée hautes aux garçons. On pense alors à des formations comme Echobelly, Elastica, ou encore Sleeper pour un disque décidément un peu trop sage et gentiment daté, hors d’époque.
Dans la boîte de Pandora, un paquet de références pop-rock universelles.
La
journée commence par un tube de Lou Reed que je connaissais pas. Comment
ça ? C’est pas une reprise de Lou Reed ? Ah bon, ben on aurait dit
pourtant…
Roland Caduf ![]()
Les guitares sont fleuries, elles popisent voluptueusement, la voix claire de Pandora surfe sur les mélodies rock, les chœurs derrière elle sixtisent à souhait, Les Comateens ne sont pas loin, on se prend à patauger dans la gadoue londonienne tout en reprenant le refrain, et si l'anglais est de rigueur, on espère que ça ne sera pas forcément à vie… En tout cas, le disque le plus rafraîchissant du moment.
………….dans un registre power-pop, ce groupe
signe de fort jolies chansons, et la voix mutine de leur chanteuse,
Pandora Burgess, n'a rien, mais rien du tout à envier à
Sarah Cracknell du groupe Saint-Etienne. On songe
aussi parfois à Kristin Hersh (en solo, pour les jolies
ballades, pas avec Throwing Muses pour du rock musclé), et les harmonies
vocales entre Pandora et Sebastiano P. (en charge des
guitares, de la basse, et du tambourin) sont proprement irrésistibles.
Bref,
THE LEEDS s'inscrit dans une
tradition de groupes rocks portées par une voix féminine, comme
Echobelly, Lush ou The Breeders. L'énergie n'est pas
absente : le titre fantôme de l'album pourrait être signé L7..................
Sur ce formidable « 24 hours »,
THE LEEDS
nous délivre 13 titres d'une rare justesse, un hymne à la Pop Music
classique et bien foutue, une alternative aux niaiseries estivales
habituelles. Mélodies entêtantes (« you'll never know »), finesse et
variété des arrangements (cuivres, cordes, accordéon, percus, flûte,
castagnettes.), lignes de basse spectaculaires offrent à la voix
délicieuse de la belle anglaise un terrain idéal pour nous transmettre
quantité de sensations. Hormis sur l'éponyme et très boogie (« 24 Hours
»), l'ensemble de ce disque est bourré de références (consciemment ou non)
pop qu'on peut s'amuser à reconnaître ici et là. Un Velvet (avec
Nico) popisant sur « On my own », une Julianna Hatfield sous
amphétamine («Pain in the ass »), une Cranberries pour une fois
impeccable sur («Turn on»), sont les meilleurs titre d'un album qui recèle
d'autres merveilles. Mais, le plus fort sur « 24 hours », c'est que malgré
ces influences, chaque titre porte indéniablement l'empreinte de The leeds,
un groupe plein d'avenir.
Harry Juillet 2003
Un groupe français composant une musique pop
anglaise rafraîchissante, mené par le chant anglo-saxon de Pandora
Burgess. Le premier morceau « 24 Hours » et ses envolées sixties, vous
transportera dans le monde enchanté de
THE LEEDS. Des arrangements
bien trouvés avec des violons, des castagnettes ou encore un accordéon,
assurent une production hexagonale plutôt excitante. Néanmoins, sur la
durée, toutes ses explorations sonores rendent l'écoute passive et on
décroche facilement. Des morceaux plus légers et moins chargés auraient pu
transformer 24 Hours en un album captivant. Mélanger les genres et les
styles peut parfois disperser l'auditeur. Cependant, à choisir entre un
nième disque de nouveau rock et The Leeds, je choisirai sans hésitation
cet opus pour partir sereinement en direction du Sud. A écouter pour une
mélodie pop bien calibrée : 24 Hours, On My Own, Pain In The Ass, Laziness,
Turn On et Gina.
Cédric Duchamp –
"Pandora's Box"
Nourris aux Beatles et à la crème anglaise, ces presque toulousains sont une des très bonnes surprises reçues ces derniers mois. Leur folk-rock a tout d'anglais dans l'âme : les guitares clean, la batterie épileptique en kit et la voix de Pandora nous racontant des histoires improbables sur Palavas les Flots et sa soeur terrifiante. Hyper plaisant. LES ENFANTS DU SILENCE
Sans artillerie lourde, sans concept électronico-démentiel, sans jouer
cinquante notes à la seconde,
THE LEEDS trouve la mélodie juste pour
convaincre et enchanter. "Pandora's Box" est un bol d'air frais et de pop
acidulée, tout droit venu des sixties où il a sûrement croisé les Byrds et
autres british bands à la douze cordes envoûtante, aux voix ensorceleuses.
Nul doute que les titres "The Last Day", "Ali" ou "Bye Pan" auraient
décroché une place raisonnable dans les charts aux côtés des Mamas and
Papas. A défaut, ils en trouveront sûrement une dans le coeur des amoureux
de belles mélodies.
La manière nonchalante avec laquelle ce groupe enchaîne tube sur tube sans jamais donner l'impression de forcer, ne serait-ce qu'une demi-mesure, a quelque chose de déconcertant. Pire ! C'est une insulte à nos pauvres créativités en panne d'inspiration. Un défi permanent aux lois de la logique. Car il nous arrive à tous de pondre une connerie de temps en temps... Mais pas eux. Pas THE LEEDS. Ils ne badinent pas avec le sujet ; leur pop, espiègle et délicieuse, n'en finit jamais de vous surprendre, de vous asseoir un peu plus à chaque virage. Bon sang ! Que ce disque est fantastique ! Oh, bien sûr, on pourrait se laisser tenter par le petit jeu des références : tenter un Velvet et Nico par-ci. S'aventurer un La's par-là, mais franchement... Serait-ce raisonnable ? Disons que cela n'apporterait rien à leur musique. The Leeds fait de la pop très orientée The Leeds un point c'est tout, et c'est déjà pas mal. Ce serait même plutôt magnifique... Stephen Gineste MIX sept-oct 99
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